Dossier

1- L'eau  (Dossier) posté le vendredi 27 janvier 2006 11:37

L'eau source de vie

Notre corps se compose de plus de 70% d'eau.
Chaque jours le simple fait de respirer, de transpirer, d'uriner, ou de digérer, nous fait perdre de 1,5 l à 2 litres d'eau.
Ces pertes doivent impérativement être comblées, surtout chez le sportif ou ses besoins triplent par l'activité!

ROLES :
- Une fonction thermo-régulatrice: Maintenir la température du corps autour de 37°, qu'il fasse -40° ou + 30° dehors. C'est un peu comme le liquide de refroidissement qui parcourt le radiateur de votre voiture afin d'éviter la surchauffe. Le corps dissipe la chaleur du corps vers l'extérieur grâce à la sudation.
- Une fonction cardio-circulatoire et de transport : Une mauvaise hydratation influe sur la fréquence cardiaque (hausse) surtout à l'effort. L'eau participe à l'équilibre des échanges de nutriments et des électrolytes intra et extra-cellulaire : c'est l'homéostasie.
- Une fonction de drainage/d'élimination: elle débarrasse le corps des toxines accumulées par des excès de tous ordres comme les courbatures d'effort (acide lactique), les excès alimentaires (toxines), la fièvre, les voyages statiques, la nervosité et le stress.

BESOINS ET EFFETS :
Boire constamment au cours de la journée doit devenir le premier soucis du sportif, et la seule boisson au repos doit se limiter à l'eau. Les besoins quotidiens sont compris entre 2,5l et 4l en condition normale, mais peuvent atteindre 6 litres en altitude (+ de 2000m), ou par forte chaleur et froid intense.

L'exercice physique multiplie les altérations physiologiques avec pour conséquences : 
-Une accumulation de déchets acides contrariant les milieux cellulaires sanguins et musculaires, qui génère la fatigue.
-Un déséquilibre en électrolytes* (sodium, potassium), responsable de déshydratation et crampes.
-Des variations thermiques du corps, qui sans apports hydriques peuvent conduire à une hyperthermie (coup de chaleur), à une déshydratation voire des gelures (hypothermie du corps)

HYDRATATION et PERFORMANCE :
-
L'hyperhydratation avant une compétition améliore les fonctions cardio-vasculaires, on observe une augmentation du débit cardiaque et de volume systolique sans hausse de la fréquence cardiaque, la  performance est améliorée.
Elle favorise la stimulation et la qualité de la glycogénèse (stockage du glucose), 1g de glucose stocké apporte 3g d'eau ce qui diminue les risques de déshydratation à l'effort.
-Une déshydratation même minime à des conséquences désastreuses sur la performance. Un déficit de 1 % du poids corporel suffit à altérer la performance : seulement 0,6 litre pour un athlète de 60 kg. Une perte de 2% du poids du corps, c'est 20 % de capacité en moins à l'effort!

Sportifs!
- Pesez vous (nu) avant et après chaque séance, vous saurez quelle quantité minimale boire pour compenser les pertes jusqu'au prochain entraînement. (cf formule en fin de dossier*)
- boire avant d'avoir soif! Consommer à l'effort des boissons "isotoniques" type Isostar, car une consommation exclusive d'eau pure au delà d'1h d'effort, peut entraîner une hyponatremie*.
-Continuez de boire des boissons énergétiques même 20 mn après l'arrêt de l'effort max.
- Buvez jusque tard le soir. Des urines claires sont un bon signe d'hydratation surtout avant une course.
- l'alcool déshydrate!
- En sauna, buvez avant, jamais pendant, surtout après!
- Le lait et certaines eaux minérales, comme Vichy St Yorre et Céléstin, Badoit, réduisent les courbatures en tamponnant l'acide lactique*.
-Vous êtes victime de rétention d'eau temporaire (vous vous sentez gonflé), stoppez les eaux minérales et consommez les eaux de source.

Conclusion :
L'eau est un anti-fatigue et si au repos c'est la seule boisson indispensable (entre les repas), 

 S'hydrater est le premier vrai réflexe de tous sportif!

 

* calcul du % de perte = (( P1- P2) x 100)/ P1=...%
P1 = poids avant
P2 = poids aprés

 

Source; "diétêtique sport et vie"  http//www.nutri-site.com

 


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L'entrainement sportif  (Dossier) posté le vendredi 03 février 2006 17:22

L'entraînement sportif

 

L'entraînement vise à améliorer la puissance du muscle et son endurance, sa capacité à effectuer des exercices de longue durée. En d'autres termes, l'entraînement consiste à reculer les limites de la fatigue et à faciliter la récupération.

 

 

PUISSANCE OU ENDURANCE

 

Il existe deux grands types d'entraînement sportif.

 

 * L'entraînement en endurance exige la réalisation d'efforts prolongés, d'intensité moyenne, plusieurs fois par semaine. Il favorise la voie aérobie, c'est-à-dire l'utilisation des graisses. On observe dans le muscle une augmentation de la vascularisation, du nombre de mitochondries, et une modification des protéines contractiles, qui évoluent des formes rapides vers les formes lentes. Ces modifications s'établissent rapidement, au bout de quelques semaines d'entraînement, mais peuvent disparaître aussi vite s'il est interrompu.

 

  * L'entraînement en puissance, qui vise, lui, à améliorer la force et la vitesse, repose sur des bases différentes. Il ne s'agit pas, dans ce cas, d'effectuer des efforts longs et répétés, mais, au contraire, des exercices courts, rapides et intenses, comme la musculation ou le sprint.Ces exercices doivent également être pratiqués plusieurs fois par semaine, et ils entraînent une augmentation de la force musculaire, ainsi qu'une hypertrophie des muscles. On sait que cette hypertrophie est due à la multiplication des myofibrilles et à un accroissement du diamètre des fibres rapides. Mais l'on s'explique mal encore comment l'exercice conduit à ce phénomène physiologique et anatomique. Au niveau biologique, l'on observe une augmentation du taux de certaines hormones comme l'hormone de croissance ou la testostérone, qui sont nécessaires à la synthèse des protéines, donc à l'accroissement de volume des muscles. On observe également, dans les muscles constitués surtout de fibres rapides, une diminution de la vascularisation et des mitochondries, ce qui témoigne donc en faveur d'un développement de la voie énergétique anaérobie.

 

LES AVANTAGES

 

  Le sport a maints effets positifs, aussi bien sur l'organisme que sur le " mental ", car il est un facteur d'harmonie dans la " gestion " de son propre corps, à de nombreux points de vue.

 En améliorant les performances musculaires et la coordination des gestes, le sport aide à la constitution d'une meilleure image de soi-même. Il permet de prendre conscience de ses capacités et de ses limites.

 

 Il a un effet relaxant bien connu, et participe à la régulation des grandes fonctions de l'organisme : le sportif dort mieux, s'alimente correctement et est souvent obligé, s'il veut rester à un bon niveau, d'éliminer au moins partiellement de mauvaises habitudes comme le tabagisme.

 

 Pratiqué de façon modérée mais continue, tout au long de la vie, il a un effet remarquable sur le système cardio-vasculaire et respiratoire. Le cœur sportif est plus lent, plus fort, et présente moins de risque d'insuffisance cardiaque. Le sportif est également moins sujet à l'hypertension artérielle. Toutefois, après l'âge de quarante ans, il est indispensable de contrôler, par des électrocardiogrammes d'effort, que le cœur est effectivement en bon état .


LES INCONVÉNIENTS

 Le mauvais entraînement ou le syndrome du surentraînement est bien connu des sportifs, car il conduit à des contre-performances parfois étonnantes, que l'on met souvent sur le compte d'une " mauvaise forme ". Tout entraînement de longue durée, a fortiori s'il doit conduire un jour à la compétition de haut niveau, doit être réalisé sous la conduite d'un entraîneur spécialisé, car il est très facile de commettre des erreurs, qui empêchent parfois de continuer l'exercice sportif, ou représentent un danger pour l'organisme.

 


LE SURENTRAÎNEMENT


Le phénomène de surentraînement est dû à sa pratique excessive, qui s'accompagne d'un état de dépression. On le voit apparaître lorsque les phases d'entraînement sont trop longues et, surtout, quand le temps de récupération est trop court entre chaque séance. Le surentraînement se manifeste par une baisse sensible des performances et un état dépressif inexplicable, qui n'est pas seulement causé par la baisse des capacités sportives. Il suscite de nombreux désordres biologiques et humoraux, parmi lesquels on observe : une dégradation accrue des protéines, des troubles du cycle menstruel chez la femme, une anémie, une réduction des réserves en glycogène, une diminution de la force musculaire.

Dans ce syndrome, l'on note également une diminution des cellules immunocompétentes, qui permettent à l'organisme de se défendre contre les agressions microbiennes ou virales : les sportifs surentraînés deviennent très sensibles aux infections.

Cet état s'expliquerait peut- être par des problèmes d'alimentation, avec en particulier un déficit en vitamines et en oligo-éléments, ou encore par des erreurs alimentaires concernant les glucides et les lipides. En fait, ces explications laissent les nutritionnistes sceptiques, dans la mesure où les besoins alimentaires sont en général largement couverts et bien surveillés.

 

 

Source : sport et santé :: www.pratique.fr

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L'effort musculaire  (Dossier) posté le mardi 07 février 2006 08:39

Effort musculaire : d'où vient la fatigue ?

 

   L'effort musculaire conduit à plus ou moins long terme à un état particulier, la fatigue. On ne connaît pas encore exactement toutes les origines de la fatigue musculaire, mais elle est sans doute due à l'association de plusieurs facteurs. 

 

 

    En effet, l'effort musculaire entraîne :

 Une utilisation accrue de glycogène, qui peut susciter un état d'hypoglycémie ;   

  

          

 

Une consommation accrue de lipides, qui conduit à l'accumulation de produits de dégradation, les corps cétoniques ;

 Une perte importante d'eau et d'électrolytes, par la sueur, entraînant une forte baisse du volume sanguin ;

 

Une baisse du pH sanguin ;

 Des lésions microscopiques des fibres musculaires.La fatigue est le résultat de tous ces phénomènes, en particulier dans les efforts de longue durée (marathon, cyclisme, natation).

   Dans les efforts de courte durée, ceux qui font intervenir surtout la voie anaérobie, l'origine de la fatigue serait différente. Elle serait due à l'accumulation d'acide lactique dans les fibres, ce qui ralentirait la glycolyse et donc la production d'ATP. Cette accumulation d'acide lactique pourrait être à l'origine de crampes, de sensations de fatigue, de douleurs abdominales ou encore de troubles digestifs.

   Mais la fatigue pourrait provenir d'autres sources. Elle pourrait être due aussi à l'accumulation d'ammoniaque, issue de la dégradation des protéines, et toxique pour le système nerveux central, ou encore à l'accumulation de produits de dégradation de l'ATP lui-même. Enfin, l'effort entraîne des modifications des globules blancs, phénomène dont la signification nous est encore inconnue.

 

Source : sport et santé :: www.pratique.fr

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La Tendinite du sportif  (Dossier) posté le samedi 18 février 2006 09:26

Tendinite du sportif -

Ahhh les affres d’une tendinite !!!
Vous savez cette douleur lancinante, pareille à cette sensation où l’on vous cisaille le tendon comme une baguette de violoniste effectuant son va et vient sur les cordes. Mais ici la musique produite est loin d’être agréable pour le sportif.

 Le tendon d’Achille


La tendinite est une douleur vive connue de nombreux sportifs, il est pourtant simple de prévenir son apparition, qui nécessite parfois de longues semaines de coupures forcées.
Inflammation d’un ou plusieurs tendons, la tendinopathie est souvent localisée prés d’une articulation qui empêche tout mouvement du membre touché selon les degrés de blessure. D’abord gênante, une tendinite ignorée ou mal soignée devient très vite un supplice très douloureux qui peut dégénérer. Il est parfois nécessaire de recourir à l’opération chirurgicale !!
Sans dramatiser sachez que la tendinite n’est pas une fatalité et qu’un minimum d’attention doit être porté pour éviter son apparition

Boit assez et la tendinite t’ignorera


Le corps produit sans cesse des déchets qui circulent via le flux sanguin. Ainsi l’alimentation, l’effort physique, l’oxydation organique participent activement à l’accumulation de ces résidus que draine les liquides corporels (sang). Si ces derniers sont insuffisants, des dépôts se forment sur les tendons, ils se solidifient, cristallisent et provoque à chaque mouvement d’articulation de vives douleurs.
Être à l’écoute de vos sensations, du feedback du corps qui vous renvoie des signaux d’alertes (pincement, gêne à l’accomplissement d’un geste, une rougeur)…
Une tendinite apparaît la plupart du temps en situation de sous hydratation pendant ou en dehors des activités sportives et se manifeste donc souvent pendant l’effort, quand les muscles sont chauds. Une fois installée, celle ci se rappelle constamment à votre bon souvenir dans les moindres faits et gestes du quotidien. Si il est facile de contracter une tendinite il est délicat de s’en débarrasser.
Règle numéro : 1 boire pour " huiler " les articulations et nettoyer les tendons de ses mauvais cristaux formés par l’acide urique.

L’acide urique et urée, le cocktail toxique


Les taux d’acide urique et l’urée déterminent le niveau d’élimination des déchets issus de la dégradation alimentaire, et notamment des protéines. Un taux sanguin et urinaire élevé (hyperucémie), constitue une des preuves flagrante d’une mauvaise hydratation , qui engendre fatigue musculaire et risque tendineux élevé.

Ais-je droit à la viande ?


Vous avez peut être déjà entendu que la viande était mauvaise pour la santé des tendons du sportif notamment parce qu'elle acidifierait le sang et apporterait des toxines (purines) ralentissant l’élimination de la fatigue. L'acidification est due à toute absorption de protéines au niveau intestinale : pour qu'une protéine soit absorbée, il faut un ion H+ (acide) et ce quelle que soit la nature de la protéine (végétale ou animale).
Les toxines contenues dans la viande proviennent plutôt des conditions d'élevage et d'abattage des animaux que des caractéristiques intrinsèques de la viande. Il est donc à vous de prendre le soin de choisir votre viande. De plus, l'accumulation des toxines (tendon, ligament) dans l'organisme est le plus souvent du à un manque d'apport hydrique qui diminue la diurèse (vu plus haut).
Rien à l’heure actuelle ne permet de dire qu’il faut éliminer la viande rouge lors de tendinite, hormis ceux cités en dessous.

Sport et acidité


Des études ont démontrées que seul le sport engendrait une hausse de l’acide urique (s’expliquant par une faible hydratation) et que l’apport de viande dans les 6 heures post effort n’avait aucune incidence sur le taux d’acide urique. Pour en finir avec ce sujet notons qu’un apport en protéines maigres animales est un atout pour la réparation musculaire post effort (viande, poisson, œuf, laitage) car ces aliments contiennent des protéines incomparables de haute valeur biologique.

Les aliments diététiques anti tendinite


Une tendinite nécessite une diététique appropriée et orientée afin de réduire le temps de guérison ou d’éviter son aggravation. Pour cela orientez-vous vers des aliments hypotoxiques diurétiques et alcalins.
Il faut donc observer une diététique qui élimine le trop plein de résidus acides, en privilégiant les légumes comme les asperges, poireaux, artichauts et pissenlits.
Les agrumes et les yaourts, malgré leur goût acide en bouche épongent l’acidité sanguine contrairement aux idées reçues, ils sont à consommer trés largement en cas d’inflammation.
Les tisanes sont à préférer au thé et au café dans cette période à risque. Celles aux queues de cerise s’avèrent un choix intéressant.

A éviter…


En revanche les sucres raffinés comme les sodas (coca…) le chocolat, confiserie, pâtisserie et autres sources sucrées raffinés non naturelle et vendue à profusion dans les commerces, sont pourvues d’un très fort potentiel acide, qui empoisonnent, encrassent et affaiblissent de façon prouvée les cellules hépatiques détoxicatrices (foie) musculaires, articulaires et tendineuses et ont un effet cariogène sur les dents, pour ne citer que quelques exemples frappants. De façon générale il faut se limiter aux boissons énergétiques, surtout lors de période à risque.
Les aliments gras ( pas + d’1g/kg/j de lipide) produisent des dérivés très acides qui s’avèrent être une hérésie pour la santé des tendons surtout en période de fatigue intense. Ainsi les fromages à pâte ferme, pressée et cuite (beaufort, emmental, comté), les biscuits apéritifs (chips), la charcuterie, saucisson, pâté de foie, rillettes, les épices, l’alcool, les graisses cuites, les gibiers et viandes fortes ou fumées, les oléagineux, le chou et les sucres inutiles que sont les confiseries et pâtisseries, sont à réduire fortement jusqu’à rémissions des troubles.

Les dépistages médicaux


Commencer par en savoir plus sur l’origine de vos douleurs.
Un examen clinique par palpation.

Examen radiologique.
L'échographie.

l'IRM

Les traitements


Ils sont symptomatiques et comprendront l’association de la modulation ou de l’arrêt des activités sportives, suivant la localisation et l’intensité de l’atteinte,
-à la cryothérapie gazeuse (froid intense et élevé) ;
-à la physiothérapie anti-inflammatoire : ionisation, salicylée, ultrasons, laser ;
-MTP (massage transverse profonds) ;
- à la technique du crochetage ;
-à la thérapie par onde de chocs ;
-à la kinésithérapie (étirements posturaux, progressivité du groupe musculaire concerné, reprogramation neuromusculaire (proprioception dans les laxités, travail d’amplitude articulaire dans les raideurs) ;
-au travail excentrique manuel ou mieux sur machine isocinétique ;
-aux anti-inflammatoires non stéroïdiens dans les formes aiguës invalidantes.

Petits trucs maison

- Dés les premiers signes de pincements, il est primordial de mettre la zone concernée en repos, même bref.
- Buvez de l’eau diurétique (eau de source ou plate) pour accélérer la diurèse (quantité d’urine émise) " laver " les tendons de ses impuretés en faisant baisser son poison principal : l’acide urique.
- 3 glaçages/jour d’une durée de 20 mn chacun sur la zone responsable des douleurs. En pratique : 1 sac plastique fin de glaçons pillés enrobés dans un torchon humide. Procédez par rotations douces sur et autour de la zone cible, sans brûler la peau, L’apparition d’une rougeur est normale.
- Pratiquez des MTP " massage en transverse ", pratique effectuée en kinésithérapie. Il suffit de masser le tendon vigoureusement et perpendiculaire à l’axe de ce dernier, le massage ne doit pas être agréable, il faut solliciter le tendon pour l’aider à se débarrasser des dépôts de cristaux qui s’y accroche. env. 2 massages /j de 5 mn
- Les étirements passifs et actifs (stretching) suivit d’une bonne hydratation participent efficacement au drainage des toxines pensez-y !!
- Des produits comme tissus gel, ketum gel, application physiopack (poche de liquide qui stocké à très basse température reste molle) percutalgine (ne pas en faire des cataplasmes et demandez conseil à votre médecin) peuvent vous aider, il faut cependant lire la notice.
- Bryonia 7CH 3 granules 5 x/j ou Belladonna 5 CH 3 granules 3x/j
- Pour le bien être de votre estomac, foie et intestin les anti inflammatoires ne sont conseillés qu’après avoir utiliser toutes les méthodes dites douce citée précédemment sans succès.

Autres causes :


- Un matériel inadapté
- Un matériel neuf
- Un changement de terrain d'entraînement (sol dur/sol mou)
- Une modification hasardeuse et trop brusque de son matériel habituel
- Une gestuelle incorrecte
- Une hygiène bucco-dentaire (abcès) négligée…
sont autant de facteurs déclencheurs de tendinite.

Conclusion


Il est inutile de forcer sur un début d’inflammation et le sportif doit être convaincu que le repos reste le plus sûr moyen d’éradiquer une tendinite sur le long terme. Il faut déterminer l’origine du mal en procédant par élimination des facteurs déclenchent.

 

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L'équilibre alimentaire du sportif  (Dossier) posté le mercredi 22 février 2006 08:19

L’équilibre alimentaire du sportif

 

 

1ère partie

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L’équilibre alimentaire est à la fois un concept simple pour peu que l’on s’intéresse à l’organisation de ses repas dans un but de santé, mais c’est également un terme nébuleux pour le profane qui aimerait mettre de l’ordre dans son assiette. 

 

 

 

 

 

 

 

« Dis moi ce que tu manges et je  te dirais si tu vas être performant » ! Voilà comment cerner, grosso modo, la relation qui pourrait unir les sportifs avec les bienfaits de la diététique.
Une alimentation variée et équilibrée ou diététiquement saine (ce qui revient au même) est avant tout consacrée au respect et au maintient en bonne santé de l’individu et, qui dit bonne santé dit meilleure tolérance à l’effort.
Fort de ce pléonasme, les sportifs ne manquerons donc pas de retenir, que l’équilibre alimentaire est, si ce n’est un pilier majeur et incontournable dans leur quête du Graal, un allié redoutable contre les défaillances.

La diététique une « discipline » à part entière


Le concept d’une alimentation équilibrée chez un sportif aussi éduqué et renseigné soit il, repose souvent sur des repères approximatifs et des approches personnelles parfois excessives et empiriques qui mènent à une pratique « tout azimut ». 
Si il y a bien un domaine qui véhicule toutes sortes de croyances et de discours ésotériques, c’est bien la « bouffe ».
Domaine personnel, parfois intime, souvent tabou que celui de la nourriture chez les sportifs(ves). Comportements auxquels se heurtent bien souvent les recommandations des nutritionnistes animer des plus louables intentions, mais qui ne reçoivent pas toujours une oreille attentive.
Il faut pourtant bien l’avouer, ces dernières années, le concept d’une bonne alimentation est malmené et s’avère plus délicat à cerner pour le profane, qui y perd son latin !

Trop de choix tue le choix...


En effet aujourd’hui l’alimentation et les modes de vie ont changé de visage, ce n’est pas le manque, ni les privations des années de guerre qui agissent mais l’abondance voir la sur abondance. Sous l’avalanche ininterrompue de nouveaux produits, souvent insignifiants car trop raffinés, peu de personne savent où puiser les aliments intéressants se laissant déborder et influencer par ce flux massif. 
La profusion d’insipidité alimentaire industrielle raffinées bloque et annihile parfois les bonnes volontés. A ce constat s’ajoute des directives scientifiques alimentaires, quelque peu opaque ou le consommateur fini par ce perdre totalement dans les méandres de la consommation, ne sachant à qui se fier en dehors de son instinct, ce qui pour le moins est sot, finalement !

 

Bien manger 


simple complication !
Simple parce que l’on vous rabâche à tour de bras que manger varié et le garant d’une bonne santé et compliquée parce qu’il faut tout de même respecter certaines règles immuables pour accéder à cette variété salvatrice. 
Satisfaire des besoins en micronutriments essentiels, dont nous sommes dépendants chaque jour, n’est pas hors de portée de tout à chacun, pour peu que l’on prenne le temps de s’intéresser au contenus et de son assiette et que l’on accorde l’importance que mérite la diététique, tant dans son quotidien que dans sa pratique sportive.
En France pays de forte tradition gastronomique sachons « cultiver notre jardin » en évitant les modèles excessifs issus d’outre atlantique et ne pas confondre « vivre pour manger » et « manger pour vivre »…et bien si possible !

 

Sportifs : 3 raisons de « soigner votre assiette »

P comme prévention : un organisme qui est convenablement nourrit est plus fort face à la menace infectieuse. Les anticorps sont souvent stimulés selon les aliments que nous absorbons et moins ils le sont inutilement,  plus ils restent « frais » et actif face aux véritables agressions.
Un sportif affûté est par ailleurs une proie plus sensible, il doit pouvoir compter, de surcroît, sur des lignes de défenses immunitaires performantes et là encore l’alimentation joue un rôle prépondérant.

E comme énergie: les différents organes obéissent à des courants énergétiques important ainsi le  foie (détoxification), cœur (vitalité), reins (élimination), poumons (souffle), intestin (assimilation), estomac (digestion). Ils doivent « tourner à plein régime » pour supporter l’effort physique que vous avez décidez de lui imposer.

R  comme récupération : comme une voiture le corps en action génère des déchets qui peuvent empoisonner ses propres tissus et organes. Un terrain alimentaire sain pré et post effort permet aux muscles et aux organes d’éliminer plus facilement ses toxines.

« Manger pour gagner »


Nos amis les nutriments

On aborde ici la notion capitale. Si manger de tout en petites quantités est une nécessité, toute la difficulté réside au contraire à consommer les justes quantités. Suffisamment pour éviter les « carences » ou au contraire une prise de poids. 
ll serait donc tentant de vous donner des notions quantitatives en terme de calorie et que vous attendez certainement. Malheureusement, il n’est pas possible et pas sérieux de le faire. Ces notions sont propres à chacun. Elles sont liées à différents paramètres (sexe, âge, morphologie, activité sportive, objectif etc.). Elles ne peuvent être définies qu’après une enquête alimentaire approfondie chez un  spécialiste :
Le diététicien

Pour approcher de manière schématique l’aspect quantitatif et qualitatif d’une ration il existe plusieurs méthode en voici 2 :

- Le concept GPL 421 Terme mnémotechnique pratique qui permet de se faire une idée approximative sur le nombre de portions en G(lucide) en P(rotéines) et en L(ipides) qu’il est nécessaire d’apporter à chaque repas.
4 part = Glucides
2 parts = Protéines
1 part = Lipides

- Le calcul de pourcentage d’une ration journalière  
La répartition recommandée en nutriments énergétiques (protides, lipides, glucides) est la suivante :
- Glucides : 55 à 60% de la ration énergétique ou 6 à 8 g de glucides (cru) par kilo de poids de corps/j.
- Protides : 15 à 20% de la ration énergétique ou 1,8 à 2g de protéines par kilo de poids de corps /j. pour un sportif contre 0.8 à 1g/kg/j pour un sédentaire. 
- Lipides : 25 à 30% de la ration énergétique. (Voir chapitre les lipides)

Faisons connaissance avec les différents éléments de la ration...

Les « macro » nutriments  
Les glucides : l’énergie (glucose, fructose, sucre, lactose, amidon, glycogène...).
Ils interviennent dans la production d’énergie et entrent dans la structure de nombreux composés (ADN...).  
Il existe 2 types de glucides :


- les lents
- les rapides

C’est l’index glycémique* (vitesse d’assimilation de tout les aliments dans l’organisme, après ingestion.)
Les glucides lents ont comme source alimentaire : farine, semoule, riz, pâtes, légumes secs et céréales (avoine, orge, seigle, blé, pilpil de blé…).
Les glucides rapides peuvent venir du : miel, soda, limonade, gelée, confiture, purée, pain blanc, sucre carreaux, ils sont à limiter fortement !

Certains sucres complexes de prime abord deviennent rapides (purée de pomme de terre et pain blanc) et d’autres d’aspect rapide agissent lentement  ex : le fructose.  
La présence de fibres (aliment complet), la cuisson ou l’ordre d’ingestion influence aussi l’index glycémique. Par ex. un carreau de chocolat pris en fin de repas se conduit comme un sucre lent.
Equivalence Glucidique : 20g de glucide =100g de pommes de terre =25g de riz cru =25g de pâtes =40g de pain.  

A noter que les sucres rapides peuvent, sous l’effet répété de l’insuline (hormone de stockage), se stocker en graisse en cas d’abus et lors de consommation inter prandiales (collation).  

1g de glucide apporte 4 kcal  


Sportifs : Limitez les sucres rapides au profit des sucres lents qui, seuls, assurent la formation des réserves en glycogène* (foie et les muscles) dont le niveau des stocks est d’une importance capitale sur le bon déroulement de l’effort et de la récupération

 

 

 

Gonflé à l’azote  
Les protéines : les bâtisseurs

Les acides aminés, éléments constitutifs des protéines interviennent dans les structures cellulaires (os, muscles...) et dans de nombreuses fonctions métaboliques par l’intermédiaire de dérivés (anticorps, hormones, enzymes...) ils permettent également le transport d’oxygène et hydrogène.  
Elles doivent être absorbées quotidiennement à raison de 1g env. par kg de poids du corps et par jour pour le sédentaire à 1,5 à 1,7 g/kg/j pour les sportifs d’endurance et jusqu’à 2 g/kg/j pour les sportifs de force (haltérophiles, lutte etc..)  
8 acides aminés sont dit « essentiels » et seul l’alimentation nous les procure, on les trouve grâce à un savant équilibre quotidien entre les protéines végétales et animales.
-
Végétales : Principalement les légumes secs (soja, lentilles, pois, pois chiches, haricots rouges et les fèves) et dans une moindre quantité les céréales.
Le soja est le seul légume sec à posséder la même Valeur Biologique que les viandes, il est intéressant ne serait ce que pour varier vos menus.  
-
Animales : V(iande) P(oisson) O(euf), charcuteries et produits laitiers

Allez les p’tits gras !
Les lipides : nos protecteurs


=> triglycérides et acides gras.
Ils interviennent dans les structures cellulaires et neuronales (cerveau...), la production d’énergie et de nombreuses fonctions métaboliques par l’intermédiaire de dérivés (hormones...)  
Ils sont répartis en trois groupes + ou - intéressant sur le plan nutritionnel : les saturés (---), les mono insaturés (++) et les poly-insaturés (+++) ou appelés « acide gras essentiels » (AGE).
Il est difficile de donner des doses journalières à respecter car diverses sources (corps gras ou source cachée) permettent le ravitaillement en acides gras, cependant pour assurer des apports minimaux en acides gras essentiels il est conseillé de privilégier les huiles végétales crues et de 1ère pression à froid.  
1g de lipide apporte 9 kcal

Les micronutriments
Infiniment petits pour effet grandiose

Moins quantifiables, ils sont néanmoins indispensables à la réalisation de fonctions biochimiques et physiologiques majeures. Présents à l’état de « trace » pour certains (oligo-éléments) ils réalisent, malgré leur très petite taille, des prouesses au sein de nos cellules. Sans eux le cerveau puis le corps connaîtraient de graves disfonctionnements.  
Il y a les célèbres vitamines, les minéraux, les oligo-éléments et les fibres. Nous ne détaillerons pas le rôle et les origines de chacun de ces micronutriments, un livre entier n’y suffirait pas !

Les vitamines (A, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C, D, E) qui interviennent dans de nombreuses réactions métaboliques (production d’énergie...).  
Elles existent sous 2 formes :

- Les hydrosolubles (B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, C) ne se stockent pas et doivent être apportées chaque jours dans l’alimentation, un excès est inexorablement évacué dans les urines, sans dommage majeur sur la santé (diarrhée, nausée, migraine)
On les trouvent dans tous les groupes alimentaires suivant (voir chapitre « les 7 familles » ci dessous)  

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- Les liposolubles (A, D, E, K) sont facilement stockées avec les graisses dans l’organisme, elles sont peu altérables mais toxiques à haute dose.
1/ 2 / 3 / 5 + oléagineux et germe de blé.

→Les vitamines synthétiques (compléments) sont moins bien absorbées que celles présentes dans les fruits et légumes naturels. En l’absence de carence révélée, il est préférable de consommer les aliments dans leurs habits de chairs qui apportent également des fibres nécessaires à un bon transit intestinal.

Les Minéraux 

(calcium, sodium, phosphore, fer, magnésium, zinc...) entrent dans la structure de nombreux éléments (os, globules rouges...) et jouent un rôle fonctionnel important et varié (contraction musculaire, répartition de l’eau dans les cellules de l’organisme...).  
1/ 2 / 4 / 5/ 7 + oléagineux, germe de blé, levure diététique et fruits de mer.

 
→Les minéraux sont indispensables aux sportifs, notamment dans les phases de récupération et en vue d’un effort physique intense
.

 

 

Les Oligo-éléments

 (fer, sélénium, cuivre, zinc, manganèse, chrome…). Ils entrent dans la composition des substances respiratoires (hémoglobines, myoglobines, cytochrome et de certains systèmes enzymatiques), le fer capte et transporte à lui seul l’oxygène pour le ré-acheminer dans les muscles.  
1/ 2 / 4 / 5/ 7 + oléagineux, germe de blé, levure diététique et fruits de mer.

Les Fibres

Elles ont un rôle de régulation du transit intestinal permettant en l’occurrence l’évacuation des déchets par les selles. Elles jouent un rôle de satiété (coupe faim) en association avec des glucides simples (pâtes complète) elles diminuent l’I.G (index glycémique) de la ration, limitant le remplissage des cellules adipeuses.
4 / 5

→Les fibres peuvent être un atout dans les périodes de perte de poids ou d’affûtage. Leur pouvoir hygroscopique (gonfle en présence de liquide) fait augmenter le volume des repas dans l’estomac. Il en découle alors une baisse des quantités alimentaires absorbées par effet de rassasiement plus important.

Les cas à part  

L'eau que nous buvons et presque aussi importante que l’air que nous respirons. Son action est capitale dans le transport métabolique (transport des nutriments), la thermorégulation (température corporelle), les structures cellulaires (intégrité et souplesse des membranes), élimination des déchets (azotés et acides de l’effort) etc…  
Certaines eaux minérales apportent de nombreux micronutriments biodisponibles, a condition de varier les marques.  
Les conditions climatiques conjuguées à l’activité physique, double voire triple les besoins hydriques, qui sont en temps normal évalués à 1,5l.

Les acides aminés essentiels et les acides gras essentiels, sont indispensables au bon fonctionnement journalier de l’organisme. Seule l’alimentation nous les fournit car le corps ne sait pas les fabriquer.  
La levure de bière et le germe de blé sont de bons compléments alimentaires, ils sont disponibles en grande surface pour un coût modique.  
L’alimentation « bio » est intéressante puisqu’elle est exempte de métaux lourds et de pesticides. Cependant, « bio » ne veut pas dire allégé et la valeur nutritionnelle est la même que son équivalent conventionnel.

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