Les vacances de Sébastien  (Mes footeux) posté le dimanche 13 août 2006 12:48

Suite

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Les vacances de Sébastien  (Mes footeux) posté le dimanche 13 août 2006 13:50

Voilà.....

 

Pour moi les vacances ne sont pas finies, je suis actuellement chez mamy dans les Ardennes.

Je rentre mercredi prochain ensuite c'est le centre de loisirs jusqu'à la reprise. Comme vous l'avez vu sur les petites vidéos, cette année, j'ai fait des tas de choses, le Jembé me plait bien, et à force de regarder maman faire ses répétitions et les spectacles, j'ai eu moi aussi envie de faire de la danse Africaine.

C'est vraiment très sympa, au début, j'avais envie, mais je pensais que mes copains allaient se moquer de moi...

Et bien non, ils venaient même me regarder pendant les répétitions et ils ont applaudi !!! et puis, auprès des filles, j'étais le seul garçon alors......classe!!

Je n'ai pas pour autant oublié le foot oh ça non !! j'ai joué avec des grands (et je leur ai fait la misère!!!) au début ils ne voulaient pas trop jouer avec un petit, mais après ils me voulaient tous dans leurs équipes!!! J'ai aussi avec mes copains beaucoup joué au billard!! ça aussi c'est bien. C'est de bonnes vacances, voilà, je suis impatient de retrouver le foot, cette année enfin il y aura des matchs (je serais en poussin) ça c'est super bien.

Les vidéos ont été faites avec le téléphone portable de mon pére, alors même si la qualité n'est pas trop bien, ça me laisse de supers souvenirs. à bientôt pour le début de saison.

 

C'est super les vacances

 

Avec mon vélo (tout neuf)

 

La plage (pas facile la vie!!)

 

La caravane (dans ma caravane......)

 

VIVEMENT L'ANNEE PROCHAINE !!

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Dopage 2  (Dossier) posté le jeudi 17 août 2006 15:20

Dopage et Football 

 

Le tabou du dopage

 

 

Parler de dopage dans le football n’est pas une mince affaire, tant dans ce domaine le milieu du ballon rond s’apparente au monde du silence. Après avoir longtemps fait l’autruche, le football traîne toujours des crampons pour engager une réelle lutte contre le dopage. Face à ce fléau, le silence apparaît comme un réel sport d’équipe… Pourtant, l’augmentation des cadences de matchs, la pression financière et médiatique sont autant d’éléments qui peuvent favoriser la triche.

 

"Ancien footballeur professionnel, j’ai subi pendant pas mal d’années des piqûres avant les matchs… Aujourd’hui, j’ai quelques problèmes de santé…"… Ce type de témoignages atterrit parfois au standard d’Ecoute Dopage. Seul l’anonymat permet de briser parfois le silence qui entoure le dopage dans le foot.

 

Autant chercher une aiguille dans un vestiaire

 

"Le foot est un sport technique où le dopage a peu d’intérêt"… Opposant sans cesse le cyclisme et le football, ce discours a longtemps été le leitmotiv des instances dirigeantes de la Fédération internationale de football (FIFA). Son président Sepp Blatter lui-même a longtemps défendu cette thèse au point de convaincre une partie du grand public. Ainsi, les 256 contrôles négatifs effectués pendant la Coupe du monde 2002 semblaient accréditer cette thèse. Mais le mythe du foot 100 % propre ne tient pas vraiment. Le ballon rond rassemble tous les ingrédients explosifs favorables au dopage : gros enjeux financiers, grosse pression médiatique, carrière courte des joueurs, inflation incessante du nombre de matchs, entrée dans la carrière à un très jeune âge…

 

Enfin, l’utilité même d’un recours au dopage apparaît évident, comme le souligne Dorian Martinez, responsable du service Ecoute Dopage, "Avec un peu de bon sens, on comprend que malgré tout son talent, un joueur (et à fortiori une équipe) sera meilleur s’il peut courir toute la durée du match comme un lapin plutôt que s’il tire la langue dès la 65e minute…".

 

La vieille Dame était accro aux médocs !

 

Depuis, plusieurs affaires de dopage ont secoué le monde du ballon rond. Mais "secoué" apparaît comme un terme un peu excessif tant dans ce domaine, le monde du football peut parfois s’apparenter au monde du silence… Ni les déclarations d’Harald Schumacher dans son livre "Coup de sifflet" en 1987, ni les contrôles positifs successifs de joueurs vedettes comme Jaap Stam, Edgar Davids ou Fernando Couto, ni même l’éviction de Maradona du mondial américain en 1994 n’ont pas réellement bouleversé la tradition d’omerta du ballon rond. Et dans chacun des cas, le discours est bien rôdé : il s’agit là de comportements individuels ou d’erreurs liées à la prise d’un médicament ou d’un complément alimentaire par erreur et en aucun cas d’une pratique collective organisée par le club… Même si certaines rumeurs lancées par d’anciens joueurs comme Tony Cascarino ou Chris Waddle concernant l’Olympique de Marseille avait pu éveiller les soupçons, c’est bien le procès de la Juventus de Turin qui allait révéler l’ampleur du phénomène…

 

Entre janvier 2002 et novembre 2004, le procès mettra à jour 281 types de médicaments répertoriés dans la pharmacie de la Vieille Dame, des injections et des consommations de créatine systématisées (ce produit ne figurait alors pas sur la liste de produits interdits, Zinedine Zidane reconnaîtra lui-même en avoir pris), des résultats d’analyses sanguines troublantes pour plusieurs joueurs et finalement l’usage quasi-certain d’érythropoïétine (EPO) par Antonio Conte et Alessio Tacchinardi…Après une condamnation en première instance du médecin du club à un an et dix mois de prison, l’appel du Tribunal de Turin conclue en décembre 2005 à une relaxe de tous les accusés. Pouvons-nous encore avoir la naïveté de croire que ces pratiques ne concernent que l’Italie ?

 

L’omerta joue les prolongations !

 

Est-ce par peur de tuer la poule aux oeufs d’or ? Les différents acteurs du monde du football peuvent-ils réellement changer le cours des choses ?… Il semble qu’au-delà des moyens mis en oeuvre, les fédérations nationales ou internationales n’affichent pas une réelle volonté. En France, le Dr Jacques Liénard avouait dans le magazine "So foot" que le risque d’être contrôlé en Ligue 1 et en Ligue 2 était de 0,05 % (une chance sur 2 000) ! Au niveau international, la FIFA a traîné les pieds pendants plus de trois ans avant de se conformer finalement au code de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA)... Elle ne l’a finalement fait qu’après que l’AMA a menacé d’exclure le football des Jeux Olympiques et en ne revenant toujours pas sur son système de sanction au cas par cas. "Que le sport universel reste en dehors de la lutte antidopage apparaît malheureusement assez révélateur" regrette Dorian Martinez, qui avance finalement plusieurs pistes pour un sport plus propre :

 

     Simplement dire "on est concerné par le dopage" est un préambule indispensable .


       Diffuser l’information sur le dopage et les produits dopants et soutenir des initiatives de prévention sont autant d’éléments de réponse ;


     Réduire les cadences infernales avec parfois un match tous les trois jours. Pourquoi pas définir demain un quota de nombre de matchs par joueur à ne pas dépasser ?


     Comme le demandent beaucoup de joueurs (Laurent Blanc, par exemple) supprimer des compétitions inutiles qui vont mettre en péril les joueurs les plus sollicités en club. La Coupe des Confédérations programmée en période de trêve en est le parfait exemple. A force de tirer sur le physique des joueurs, il y a forcément de la casse. Le décès de Marc Vivien Foé lors de cette compétition en est le triste exemple…


     Enfin, la prévention ne saurait être efficace sans une répression dissuasive. La multiplication des passe-droits et des sanctions minimalistes ôte tout crédit à la lutte antidopage (pour en savoir plus, découvrez notre article "Dix idées pour un football exemplaire.

Mais au niveau européen, quelques améliorations sont notées. "L’UEFA commence à afficher les contrôles positifs sur son site, à diffuser une information sur le dopage. Mais en oeuvrant en totale autarcie, elle commet encore de trop nombreuses maladresses comme celle de dire que le dopage n’améliore pas les performances. En prenant les sportifs pour des imbéciles, on risque de desservir la lutte antidopage" conclut Dorian Martinez.

 

Le silence qui entoure le dopage dans le football se fait principalement au détriment des joueurs qui y laissent leur santé et parfois la vie. En 2003, le rapport demandé par le juge italien Raffaele Guarinello dressait un tableau pour le moins alarmant : en étudiant 24 000 anciens footballeurs professionnels italiens, il apparaît que ces sportifs sont deux à dix fois plus fréquemment touchés que le reste de la population par le cancer du côlon, du foie, de la thyroïde, la leucémie ou la sclérose.

 

Dix idées pour un football exemplaire !

 

Sport universel, le football se devrait de donner une image exemplaire. Malgré quelques timides tentatives, le dopage y reste malheureusement tabou. Comment améliorer la lutte contre ce fléau? Quelles mesures permettraient de mieux protéger les footballeurs ?… Doctissimo vous livre quelques éléments de réponse.

 

   1 - Reconnaître que le dopage existe dans le football

 

Opposant sans cesse le cyclisme et le football, la négation pure et simple d’un possible dopage a longtemps été le leitmotiv des instances dirigeantes de la Fédération internationale de football (FIFA). Mais les retentissantes affaires (principalement le procès de la Juventus de Turin ont permis de mettre fin au mythe du foot 100 % propre. Reconnaître et informer clairement sur le dopage apparaît comme un préalable indispensable. La confédération en charge des compétitions continentales européennes (UEFA) et aujourd’hui la FIFA sortent peu à peu de leur politique de l’autruche. Ces deux instances ont récemment publié des brochures d’informations sur le dopage au contenu très institutionnel.

 

   2 -  Mieux informer et mieux éduquer

 

L’UEFA et la FIFA ont récemment diffusé une information sur le dopage. Néanmoins, cette communication officielle n’est pas exempte de maladresses… comme celle d’affirmer que le dopage n’améliore pas les performances. Les grandes instances devraient pouvoir sortir de leur autarcie et profiter de l’expérience d’autres agences, associations ou fédérations, qui oeuvrent depuis plusieurs années sur ce dossier. Soutenir des initiatives de prévention pourrait également représenter un élément de réponse.

 

   3 -  Réduire les cadences infernales

 

Avec la multiplication des compétitions nationales et internationales (Coupe de la ligue, Coupe Intertoto, Coupe des confédérations…), les joueurs sont soumis à des cadences infernales qui non seulement fragilisent leur organisme mais les exposent plus à la tentation du dopage. Aujourd’hui, de nombreux experts du sport et d’anciens joueurs comme Laurent Blanc demandent la suppression de certaines compétitions inutiles.

 

Récemment, l’adoption par la FIFA du code de l’Agence mondiale antidopage devrait réduire à 18 clubs les élites des championnats européens. Cette décision devra s'appliquer à partir de la saison 2007-2008 en France, en Espagne, en Italie et en Angleterre.

 

   4 - Respecter les périodes de trêve

 

On a récemment vu apparaître de nouvelles compétitions programmées pendant les périodes de trêve : la Coupe Intertoto et la Coupe des Confédérations en sont le parfait exemple. "A force de tirer sur le physique des joueurs, il y a forcément de la casse. Le décès de Marc Vivien Foé lors de cette compétition en est le triste exemple…" estime Dorian Martinez responsable du service Ecoute Dopage.

 

   5 -  Mieux collaborer avec l’Agence mondiale antidopage

 

Depuis plusieurs années, la FIFA traîne des crampons pour collaborer avec l’Agence mondiale antidopage (AMA). Dernièrement, c’est l’adoption du code mondial antidopage qui pose problème. Sous la menace de sanctions (principalement l’exclusion du football des disciplines olympiques), la FIFA serait sur le point d’arriver à un compromis. Ces conflits récurrents peuvent créer la suspicion autour d’un sport qui par son universalité se devrait d’être exemplaire.

 

   6 - Opter pour une répression réellement dissuasive

 

La prévention du dopage doit s’accompagner d’une répression réellement dissuasive. De nombreux footballeurs professionnels ont été convaincus de dopage et la très grande majorité ont pu reprendre leur activité quelques mois plus tard… La multiplication des passe-droits et des sanctions minimalistes ôte toute crédibilité à la lutte antidopage. A ce titre, le code mondial antidopage prévoit la systématisation de deux ans de suspension en cas de premier contrôle positif. Un point qui est au coeur du désaccord entre la FIFA et l’AMA.

 

   7 -  Passer aux contrôles sanguins

 

Actuellement, les rares tests dans le football reposent sur des contrôles urinaires. Face à l’émergence de nouveaux produits dopants issues des biotechnologies comme les nouvelles EPO ou l’hormone de croissance, ces tests sont insuffisants. Seule l’évolution vers des tests sanguins permettrait de repérer les tricheurs. De tels contrôles sont effectués lors du tournoi de Roland Garros. Enfin, face à l’émergence d’érythropoïétine (EPO) capable de rapidement disparaître après l’effort, ces contrôles pourraient être plus efficaces avant les compétitions qu’après.

 

   8 -  Multiplier les contrôles inopinés

 

Seuls des contrôles inopinés pendant et en dehors des compétitions permettraient d’avoir un réel effet dissuasif. Mais la FIFA est la seule fédération internationale à ne pas autoriser l’Agence mondiale antidopage à pratiquer de tels contrôles…

 

 9 -  Certifier les compléments alimentaires

 

Par le passé, des contrôles positifs pourraient avoir été le fait de l’ingestion de compléments alimentaires contaminés par des substances interdites. Argument pour passer au travers des filets ou réel problème ? Plus de 20 % des compléments proposés aux athlètes peuvent contenir, sans indication claire sur l’emballage, des substances interdites par la législation antidopage. Les sportifs qui intègrent les compléments dans leur programme d’entraînement s’exposent alors à des risques pour leur santé et des sanctions en cas de contrôle antidopage positif. Pour mieux les informer, des certifications apparaissent comme Wall Protect, mises en place par des organismes indépendants.

 

   10 - Garantir l’indépendance des médecins

 

Actuellement les médecins des clubs de sport sont directement payés par ces clubs. Face à une telle pression, il peut apparaître difficile d’oser dire à un dirigeant de club que le joueur vedette est trop fatigué pour jouer. A ce titre, certains médecins continuent à considérer que le rééquilibrage hormonal (supplémentation, endocrinienne pour remettre le sportif à son taux initial) n’est pas un acte dopant mais un geste thérapeutique… Même si les médecins peuvent défendre leurs positions grâce au Code de déontologie médicale, la frontière à ne pas dépasser peut apparaître floue.

 

Enfin, ces médecins sont les référents des contrôles sanguins effectués au sein du club. Rien n’empêche qu’ils utilisent ces informations pour prendre en charge les sportifs, mais s’ils en maîtrisent la coordination auprès des instances indépendantes de contrôles, cela ouvre la porte à des abus. Ce type de coordination concernait notamment le cyclisme avant l’affaire Festina.

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Dopage (suite)  (Dossier) posté le dimanche 20 août 2006 08:46

Lhistoire du dopage

dans le football


Les grandes dates

Parler de dopage dans le football n’est pas une mince affaire, tant dans ce domaine le monde du foot s’apparente au monde du silence. Néanmoins, périodiquement, plusieurs affaires éclatent au grand jour. Mais bien peu aboutissent à de réelles sanctions. De peur de tuer la poule aux oeufs d’or, le spectacle continu vaille que vaille…

 

Dans les années 1950

· En tournée en Europe lors l’insurrection de Budapest, le Budapest Honved connut une histoire mouvementée. Considéré alors comme la meilleure équipe de football du monde, ce club n’aurait pas rechigné sur les amphétamines selon certaines rumeurs…

Dans les années 1960

· En pleine guerre froide, les pays soviétiques pratiquent le dopage d’Etat dans différents sports dont le football. L’historien Giselher Spitzer décrira très bien ce phénomène en RDA où, selon lui, des joueurs du Dynamo Berlin ont été dopés à leur insu.

Dans les années 1970

· L’Amérique du sud est connue pour pratiquer ce que l’on nomme pudiquement "le rééquilibrage hormonal". Le sport diminue les taux d’hormones, les médecins prescrivent alors des suppléments pour faire retrouver au sportif son taux normal.

· Capitaine de l’équipe d’Allemagne en 1974 et patron de la Coupe du monde 2006, Franz Beckenbauer explique en 1976 dans le magazine Stern avoir "une méthode particulière pour demeurer au top niveau : l’injection de (son) propre sang".

 

 

Dans les années 80

· Resté dans toutes les mémoires françaises, le gardien poète Harald Schumacher publie le livre "Coup de sifflet" en 1987 qui décrit les penchants de l’équipe d’Allemagne pour l’éphédrine, qui développe entre autres l’agressivité…

· Le brésilien français José Touré raconte également dans son ouvrage "Prolongations d’enfer" son expérience nantaise et les visites médicales avant le match qui donnait lieu à d’étranges "piqûres de vitamines".

Dans les années 1994

· Ultime star du football, Diego Maradona est contrôlé positif à l’éphédrine pendant la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis. Il est exclu de la compétition.

Dans les années 1998

· En pleine préparation de la Coupe du monde, un contrôle inopiné est organisé lors du stage de préparation de l’équipe de France à Tignes. Cette opération déclenche les foudres de l’encadrement de l’équipe de France.

· Deux joueurs du club italien de Pérouse sont contrôlés positifs à la nandrolone dès la 2 e journée de championnat.

· "Le foot doit sortir des pharmacies" déclare Zdenek Zeman, ancien entraîneur de la Roma. Ces déclarations déclencheront l’enquête du procureur Guariniello et le retentissant procès de la Juventus de Turin.

Dans les années 2001

· Fernando Couto et Josep Guardiola sont contrôlés positifs à la nandrolone, tout comme les internationaux néerlandais Edgar Davids et Frank de Boer. Tous n’hériteront au final que de quelques mois de suspension. Mais coïncidence ? Le médecin de l’équipe nationale Huib Plemper est licencié la même année. Cette décision n’empêchera pas le défenseur néerlandais Jaap Stam d’être contrôlé positif lui-aussi à la nandronole en octobre de la même année.

· A l’approche de la Coupe du Monde, la FIFA n’a toujours pas signé d’accord avec l’Agence Mondiale antidopage. Le début de relations houleuses entre les deux instances… Finalement, un accord est signé, il prévoit que les contrôles concerneront quatre joueurs seront tirés au sort, deux par équipes et par match durant la Coupe du Monde 2002.

 

 

 

Dans les années 2002

· En février 2002, deux cadres dirigeant du club de la Juventus de Turin se retrouvent devant les tribunaux, accusés d’avoir administré des médicaments dangereux pour la santé. Le procureur veut faire défiler à la barre près de 150 témoins, dont de très nombreuses gloires du football international.
Convoqué à la barre, le Dr Jean-Marcel Ferret médecin de l’équipe de France, confirme que les joueurs évoluant en Italie prenaient régulièrement de la créatine entre 1995 et 1998.
Autre révélation, la pharmacie du club italien abritait 281 types de médicaments, une quantité jugée "incompatible avec une structure non sanitaire mais plutôt la quantité dont devrait être doté un hôpital petit ou moyen".

· La même année, Zinedine Zidane reconnaît avoir pris de la créatine à la Juventus, ce produit n’était pas interdit en Italie.

· Les 256 contrôles effectués pendant la Coupe du monde se révèlent tous négatifs.

 

Dans les années 2003

· Débutée à la fin des années 1990, l’affaire de dopage dans le football italien dite "affaire des veuves du Calcio" vient de connaître un nouveau tournant. Un rapport commandé par le procureur italien Raffaele Guariniello dresse un tableau pour le moins alarmant. Cancer du colon, du foie, de la thyroïde, leucémie, sclérose… les anciens footballeurs professionnels italiens sont deux à dix fois plus fréquemment malades que le reste de la population.

·  L’UEFA annonce qu’elle augmentera de 21 % cette saison le nombre de contrôles antidopage, y compris dans le football féminin et les tournois de moins de 19 ans.

·  Le Président de la Fédération internationale de football anglais (FIFA) annonce qu’elle ne se conformera pas au code mondial antidopage de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), préférant régler ses affaires à sa manière. Début d’un bras de fer qui durera plusieurs années…

· L’international anglais Rio Ferdinand oublie de se présenter à un contrôle antidopage.

· Les anciennes stars de l’Olympique de Marseille Tony Cascarino et Chris Waddle parle de piqûre de produits inconnus entre 1994 et 1996. Bernard Tapie dément.

Dans les années 2004

· Le championnat italien propose cette année encore son lot de footballeurs convaincus de dopage : Al-Saadi Kadhafi (Pérouse), Mohamed Kallon (Inter Milan), et Manuele Blasi (Parme)… En Angleterre, Adrian Mutu est contrôlé positif à la cocaïne.

· L’entraîneur et manager du club d’Arsenal, Arsène Wenger, déclare lors d’un débat organisé à Bruxelles en 2004 qu’il y a des clubs qui dopent leurs joueurs à leur insu : "Plusieurs joueurs sont venus à Arsenal d’autres clubs étrangers, dont les taux de globules rouges dans le sang étaient anormalement élevés. Le club peut dire au joueur qu’on lui injecte des vitamines et le joueur ne sait pas forcément qu’il s’agit d’autre chose".

· Fin 2004, le président de la FIFA déclare qu’il n’y a pas d’EPO (érythropoïétine) dans le football.

· La même année, la première décision du tribunal turinois condamne le médecin du club Riccardo Agricola à une peine d’un an et 10 mois de prison pour fraude sportive. L’administrateur-délégué du club, Antonio Giraudo, a été acquitté. Les conclusions du procès de la Juventus de Turin établissent l’usage "quasi-certain" d’EPO par Antonio Conte et Alessio Tacchinardi.

Dans les années 2005

· Le défenseur international portugais de Middlesbrough, Abel Xavier est suspendu 18 mois pour un contrôle antidopage positif à un stéroïde anabolisant, le methandienone.

· Début du procès en appel de la Juventus de Turin, qui débouchera finalement sur l’acquittement des deux accusés.

· La télévision italienne diffuse une vidéo dans laquelle on voit l’actuel défenseur de la Juventus de Turin Fabio Cannavaro en train de s’injecter un produit par intraveineuse, la veille de la finale de la Coupe UEFA entre Parme et l’Olympique de Marseille. Finalement le produit injecté se révèle être du Neoton, un médicament tonicardiaque qui présente la particularité de ne pas être inscrit sur la liste des produits dopants interdits.

Dans les années 2006

· Suite aux déclarations de Jean-Jacques Eydelie dans l’Equipe quant à l’instauration d’un dopage dans le club de l’Olympique de Marseille en 1993, Bernard Tapie attaque le journal et son ancien joueur en diffamation.

· Après trois ans de bras de fer et la menace de voir le football exclus des jeux olympiques, la FIFA accepte de se conformer au code de l’Agence mondiale antidopage (AMA)… tout en conservant la possibilité de sanctionner au cas par cas.

· La FIFA édite une brochure sur le dopage "Lutte contre le dopage dans le football", lors de son 56e Congrès. Parallèlement, la FIFA annonce que pas moins de 216 contrôles antidopage ont concerné des joueurs des 32 équipes qualifiées pour le Mondial 2006. Des contrôles qui se sont tous avérés négatifs.

· Le parquet de Turin se pourvoit en cassation dans le procès de fraude sportive de la Juventus de Turin.

 

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Préparation début de saison  (Mes footeux) posté le mardi 29 août 2006 23:03

 

News – News – News

 

 

 

Préparation début de saison de Laurent

 

 

 

 

** Début de championnat dans deux semaines, ou en sommes nous ? Sommes nous prêts ? Oui je crois que nous sommes dans un bon timing de préparation. On monte peu à peu en puissance, le groupe commence à se connaître et à se trouver sur le terrain, on commence à entrevoir l’équipe type, même si avec un groupe de 23 joueurs ce n’est pas facile.

 

 

 

 

 

** Dans les matchs amicaux c’est souvent deux groupes de 11 qui se partagent les deux mi-temps. En dehors des scores purement anecdotiques (2 victoires 7-2 et 5-0) il y a de bonnes choses, l’attaque se montre relativement efficace, la défense se place bien et sera assez physique, reste à régler le milieu de terrain, quelques détails de placements qui viendront avec les matchs. Le groupe a de grosse qualité, c’est indéniable (la plupart des joueurs viennent des 16 ans nationaux) il en faudra pour réaliser les objectifs fixés par le club (remonter en 18 nationaux)

 

 

 

 

** Pour ma part tout va bien, je me sens bien, c’est mon 4ème match (2 en seniors 2 en 18 DH) mon temps de jeux augmente (10 minutes – 20 minutes et 45 minutes) je suis prêt pour jouer le match entier, je retrouve mes marques, le physique est là, la motivation est elle aussi au rendez vous. Sans brûler les étapes, je suis à la disposition du coach.

 

 

 

 

** Le coach discute beaucoup avec moi, (il ne savait pas au début de la préparation que je revenais de blessure) s’inquiète de savoir comment je me sens, si je ressens  la moindre douleur, il est au petit soin avec moi. Il veut que je sois prêt pour le championnat et me préserve (m’a-t-il dit) dans les matchs de préparation.

** Je veux rapidement réaliser les objectifs qui me sont fixés par le club, et réaliser les miens, plus ambitieux, a moi de bosser !!

 

 

***

  

Préparation début de saison de Stéphane

 

 

 

 

 

** les vacances sont belles et bien finies, le retour dans la grisaille et le froid, le boulot (reprise ce matin) et depuis quelques jours le retour sur le terrain, voilà qui remet vite dans l’ambiance !!

 

** depuis mardi 22 août, nous avons commencé la mise en condition physique d’avant saison, comme toujours, c’est du foncier qu’il faut retrouver, c’est donc d’interminable footing dans le bois de Vincennes tout proche de nos terrains de Joinville. C’est toujours dur de s’y remettre après plus de cinq semaines  de repos, les courbatures sont bien présentes.

 

** cette préparation physique est déterminante, et conditionne le début du championnat. Ce qui souvent nous a fait défaut les saisons passées (manque de sérieux des joueurs, reprise tardive etc.…) la dernière saison on a payé cher ce manque de préparation, notre début de saison avait été catastrophique. Cette saison le nouveau groupe mis en place par le coach est déjà presque au complet dès les premiers jours, bien plus sérieux et motivé.

 

** Dimanche nous avons fait notre premier match amical contre une seniors PH, nous avons fait un excellent début de match. Après avoir mené 2-0, nous finirons ce match à égalité (3-3) Ce qui dans une phase de préparation est assez positif. Les lacunes physiques dans la deuxième mi-temps sont logiques (3 jours après la reprise) les automatismes restent à trouver, quelques erreurs dans les placements et dans l’animation offensive (manque encore un attaquant et un milieu) mais le groupe semble plus cohérant et bien plus motivé, animé par la même envie (ce qui change des autres années !!)

 

** Reste deux semaines de préparation avant le début du championnat, reste quelques joueurs qui vont nous rejoindre cette semaine, bien travailler tous ensemble, nous permettront d’être opérationnels et de ne pas revivre le début de saison de l’an passé. Ce groupe est bien, je suis confiant, reste à confirmer ce sentiment !!!

 

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